Jeff Jarvis – La méthode Google

Oldies but goodies ce livre reste l’une de mes références et une source d’inspiration à chaque (re)lecture.

‘’ Donnez le contrôle aux gens et ils l’utiliseront. Ne le faites pas et vous les perdrez ‘’

Jeff Jarvis est un journaliste américain spécialisé dans les nouvelles technologies. Il est également professeur de journalisme à l’Université de la Ville de New York et éditorialiste dans plusieurs journaux.

S’il y a bien une société qui sort du lot, c’est Google. Pour Jeff Jarvis, ce succès est dû à l’application de nouvelles règles. Au travers de multiples exemples, l’auteur nous démontre qu’en s’ouvrant à ses clients et en leur offrant de l’intérêt, il serait possible de révolutionner de nombreuses activités. Le web 2.0 prend le pouvoir et s’étend hors du net.

Jeff Jarvis cherche dans ce livre à démontrer que la méthode Google n’est pas simplement applicable à elle-même, mais à beaucoup d’autres secteurs de l’économie.

On trouve des leçons à tirer pour beaucoup d’entreprises, particulièrement dans le digital mais également pour des entreprises brick and mortar. On apprend à penser autrement que dans les schémas classiques de fonctionnement qui n’ont parfois de raison d’être que parce qu’il en a toujours été ainsi.

L’auteur nous raconte une histoire assez incroyable qu’il a vécue avec son blog. À l’époque, il avait quitté son job et avait acheté un ordinateur Dell parce que ce n’était pas cher et qu’apparemment leur support était génial (de ce qu’il avait entendu). À peine avait-il allumé son Dell qu’il avait eu un problème. Comme il avait pris une assurance pour un service à domicile, il a appelé le service technique mais celui-ci le laissait en attente. Après avoir passé des heures à essayer de résoudre le problème il a fini par abandonner. Frustré, il décida d’écrire un article sur son blog par rapport à l’expérience qu’il venait de vivre avec son Dell. Un peu plus tard, son article a commencé à se positionner de mieux en mieux dans les résultats de recherche et une conversation à propos des mauvais services de Dell a démarré.

Deux mois plus tard, il a envoyé une lettre directement adressée au directeur de Dell pour lui dire quelque chose de vraiment intéressant :

‘’ Aujourd’hui, si vous perdez un client lié à la qualité de votre produit ou de votre service, vous ne perdez pas seulement ce client mais potentiellement tous les amis de ce client ’’. “ Pourquoi ? Parce que vous aurez tendance à croire en priorité vos amis qu’une entreprise. Et ce phénomène est contagieux. D’ailleurs, un client parlera davantage d’une mauvaise expérience qu’une bonne expérience”.

Suite aux remarques de Jeff Jarvis, Dell a complètement changé et est devenue l’entreprise que nous connaissons aujourd’hui, avec une bonne position sur le marché et un service client réputé.

Dispo chez votre libraire préféré ou sur Amazon.

Vincent Ducrey – Le guide de l’influence

Ouvrage fondateur de la méthode du Hub Management, le guide de l’influence explique de manière simple comment se propage un message au travers de la médiasphère au sens large. Cette sphère est composée de quatre grandes zones qui correspondent au chemin de l’information et de sa pénétration dans les médias ou l’opinion.

Chaque information se propage donc dans ce Hub, avec des modes de diffusion et des impacts différents.

Voici un exemple rapide de deux messages provenant de deux zones du Hub :

Comme personne n’est aussi bien placé pour parler d’un livre que son auteur voici une présentation du concept de Hub Management par Vincent Ducrey :

My Two Cents : c’est un ouvrage plaisant à lire, contenant de nombreux exemples et dont la mise en pratique est d’une facilité déconcertante. L’avoir dans sa bibliothèque est un atout indéniable pour vos communications.

Chris Anderson – La Longue Traîne

Un classique à avoir dans sa bibliothèque et dans un coin de sa tête.

Chris Anderson est un journaliste américain, auteur de plusieurs livres sur l’économie de l’internet et l’économie de la gratuité. De 2001 à 2012, il fut rédacteur en chef du magazine Américain Wired spécialisé dans les nouvelles technologies.

Ce livre est l’approfondissement d’un article publié dans Wired en octobre 2004. Une première version de l’ouvrage est sortie en 2006 et la version en question a été mise à jour en 2009. Cet ouvrage traite du phénomène économique de Longue Traîne nommé par Chris Anderson. La méthode employée par Anderson est empirique : il essaye de modéliser la Longue Traîne à partir de faits qu’il a pu constater.

L’analyse des ventes d’Amazon.com montre qu’un tiers du marché est constitué par des ouvrages qui ne sont en rayon dans aucune librairie, parce que la place y est trop limitée et trop coûteuse pour que ceux-ci soient rentables. Par extension, le concept de base de cet ouvrage est que la somme des produits vendus rarement représente un marché plus important que la somme des best-sellers.

La fantastique puissance d’Internet permet en effet de proposer à chacun, à un coût raisonnable, le produit spécial qui l’intéresse. C’est le règne des « niches », qui seront le grand marché de demain.

Dans ce livre, Chris Anderson remet en question la célèbre loi de Pareto dans laquelle 20% des produits représente 80% des ventes au profit d’un nouveau modèle dans lequel 98% des ventes sont faites par 98% des produits.

Ce livre est aussi l’occasion pour Chris Anderson de définir deux impératifs nécessaires à la création d’un « paradis pour les consommateurs » :

1- Mettez tout à la portée du consommateur

2- Aidez-le à trouver ce qu’il cherche

Il édicte également neuf règles nécessaires à la mise en place d’une commercialisation « Long Tail » regroupées en trois catégories :

1- Comprimez vos coûts

2- Pensez niche

3- Arrêtez de vouloir tout maîtriser
Cet ouvrage est une vision du futur de la commercialisation et malgré des exemples pertinents comme Lego ou KitchenAid, nous pouvons nous rendre compte que la Longue Traîne est plutôt adaptée aux produits dématérialisés comme Google ou SalesForce.

installer une distribution sur votre raspberry avec votre mac

Vous avez craqué pour un Raspberry Pi mais comme moi vous êtes un fervent uilisateur de la marque à la pomme et les lignes de commandes sont encore pleines de secrets pour vous. Don’t worry c’est assez simple, voici un tuto pour installer votre première distribution sur votre carte SD (Raspbian est parfait pour commencer mais dans mon exemple j’installe Retropie).

Première étape : découvrir quel est le nom de votre carte

Attention ça à l’air bête mais on va écraser le contenu de la carte pour la remplacer par votre distribution pour Raspberry donc il faudrait éviter de le faire sur votre disque principal.

Pour ce faire nous allons ouvrir le terminal et taper la commande df -h

Le nom de la partition que nous recherchons apparait dans la liste il s’agit de /dev/disk1s1 car c’est la seule partition qui correspond à ma carte SD de 16go. Vous pouvez mémoriser (ou copier) ce nom car nous en aurons besoin pour la suite.

Avant de procéder à l’installation il faut démonter la partition en utilisant la commande diskutil unmount "nom de la partition" dans mon cas ça donne : diskutil unmount /dev/disk1s1.

Maintenant nous allons passer aux choses sérieuses et procéder à l’installation de la distribution.

Voilà la commande : sudo dd bs=1m if=~/"dossier"/"nom de l'image.img" of="nom de la partition".

Dans mon cas cela donnera ça : sudo dd bs=1m if=~/downloads/retropie-v2.6.0-rpi2.img of=/dev/disk1s1.

 

Attention je me suis fait piéger en pensant que mon dossier « Téléchargements » s’appelait vraiment téléchargement dans l’arborescence de mon Mac, que nenni il s’agit en faite du dossier downloads.

Désormais c’est la partie la plus éprouvante, vous avez lancé la commande et rien ne se passe, c’est bon signe ça veut dire qu’il se passe quelque chose donc attendez patiemment et allez vous faire un café.

Hallelujah après plusieurs longues minutes d’attente le terminal vous indique :

1878+1 records in
1878+1 records out
1969999872 bytes transferred in 859.842469 secs (2291117 bytes/sec)

 

C’est bon vous pouvez insérer votre carte dans votre Raspberry et le lancer.

Lucas BEAUVAIS

Transformer son Raspberry en Jukebox avec Pi MusicBox

Ça fait maintenant quelques mois que j’utilise la distribution Pi MusicBox sur mon raspberry Pi.

Basé sur l’outil Mopidy, MusicBox va vous permettre d’accéder à l’ensemble de vos morceaux préférés où qu’ils se trouvent :

  • Spotify
  • SoundCloud
  • Google Music
  • Podcasts (iTunes ou gPodder)
  • Morceaux en local ou sur votre réseau (MP3/OGG/FLAC/AAC),
  • Webradio (TuneIn, Dirble, AudioAddict ou Soma FM)

Korben avait fait un article assez détaillé sur le sujet et sur son installation, donc je vais plutôt m’attarder sur mes retours d’expérience.

1 – C’est ultra simple à utiliser, une fois installé on saisit ses identifiants aux différents services, on branche le RPI à internet (par wifi ou comme moi via ethernet) et on raccorde son Raspberry sur sa chaine.

2 – Il vaut mieux avoir un compte Spotify premium pour vraiment profiter de Musicbox, en effet c’est le service qui possède la plus grande bibliothèque parmi tous ceux disponibles sur musicbox.

3 – L’interface est responsive elle s’adapte donc bien aux différents supports que j’ai pu tester. Cependant la fonction recherche n’est pas toujours des plus user-friendly si vous cherchez un morceau en particulier. Aussi dans ces cas là on a tendance à basculer sur la fonction AirPlay de MusicBox et à gérer les morceaux directement depuis son appli Spotify.

4 – ! Attention, sur Android l’adresse http://musicbox.local ne fonctionne pas, il faudra faire un scan ip de votre réseau pour trouver l’IP de votre Rpi.

5 – J’ai adoré l’accès à des centaines de radios, classées par pays ou thématique.

Pour ceux qui n’ont pas de Raspberry ou qui souhaitent une solution plug and play il existe Gramofon qui reprend également Mopidy pour streamer toutes vos sources audio. Gramofon est vraiment abordable (59€ !!) et vous permet de transformer votre ensemble Hifi en système « Sonos ».

La prochain étape, transformer mon Raspberry Pi en une véritable chaine Hifi en lui ajoutant un HifiBerry Amp+ et une petite paire d’enceintes qui va bien.

Lucas BEAUVAIS

Test du HIFIBERRY AMP+ avec PI MUSICBOX

Après avoir adopté un Raspberry Pi 2 pour controller la musique dans le salon avec PimusicBox, j’ai décidé de lui ajouter un Hifiberry Amp+. L’objectif étant de gagner de la place et d’améliorer la qualité sonore en remplaçant mes anciennes enceintes de PC.

Hifiberry c’est quoi ?

HifiBerry est une entreprise Suisse qui a commencé par proposer des DAC afin d’améliorer la sortie sonore du Raspberry puis a créé un module amplificateur permettant de transformer le RPI en une mini chaine hifi.

Ce module prend la forme d’une carte d’extension qui se branche sur le port GPIO et envoie un signal de sortie de 25W ce qui est suffisant pour une petite chaine de salon. Il est alimenté en 12V et alimente lui-même le Raspberry cela nous permet donc de supprimer l’alim 5V du RPI.

Comment faire reconnaître le Hifiberry par notre Raspberry Pi ?

La carte n’étant pas reconnue automatique par la distribution PiMusicBox il est nécéssaire d’effectuer une petite manip pour la faire fonctionner.

Première étape, on branche la carte micro SD dans son ordi et on modifie le fichier Settings.ini avec Notepad sur PC ou Sublimtext sur un mac.

La section audio reprend et complète les réglages disponibles dans l’interface web et va nous permettre de basculer la sortie vers l’Hifiberry Amp. Pour ce faire il suffit de changer le paramètre output en :

output = hifiberry_amp

 

De manière plus générale nous pouvons modifier d’autres paramètres en modifiant toute la section audio, voici un exemple de réglage (volume, hardware mix …) :

# ------------------
# | Audio Settings |
# ------------------
# Because of limitations with some USB-DACs, MusicBox downsamples USB sound to 44k by default. Set to false to disable.
downsample_usb = true
# Set default audio output. This overrides the automatic detection (which sets to usb audio if an usb audio device
# is found, else to hdmi (if hdmi is connected at boot), and otherwise just to the analog out).
# i2s cards (e.g. HifiBerry etc) are not detected automatically and must be explicitly set here.
# Options: analog, hdmi, usb, hifiberry_dac, hifiberry_digi, hifiberry_dacplus, hifiberry_amp, iqaudio_dac
output = hifiberry_amp
# Set the startup volume of MusicBox
# Values: from 0 to 100
mixer_volume = 65
# --------------------------------------------------------------------------
# | OTHER Settings |
# | You probably don't want to edit the settings below this line. Really. |
# | Unless you know what you're doing, or you want to change the webclient |
# --------------------------------------------------------------------------
# This sets the gstreamer buffer. It's a bit tricky...
# If you have problems with stuttering sound, try other values here, like:
# or
#output = alsasink buffer-time=300000 latency-time=20000
#output = alsasink buffer-time=200000 latency-time=10000
#output = alsasink
#mixer = software
mixer=alsamixer
# Optionally, you can use alsamixer. This enables you to use hardware mixers of usb/audiocards.
# Set the previous setting to:
#mixer = alsamixer
# And set the card and contol below. E.g. 
#card = 1 
#control = Master 
# Run the command 'amixer scontrols' from the commandline to list available controls on your system
# See https://github.com/mopidy/mopidy-alsamixer
[alsamixer]
card = 1 
control = Master

 

Une fois la carte remise en place on branche une paire d’enceintes, l’ampli supporte toutes les enceintes en 4 ou 8 Ohms quelque soit leur puissance (on évitera tout de même les colonnes de 300W). J’ai succombé à une paire de Tangent Evo 4 pour leur faible encombrement et leur discrétion.

Ça donne quoi une fois installé ?

Résultat du test, le son est bon, le volume reste faible mais suffisant pour un usage quotidien (pour une fête ce sera clairement limite). Même poussé à fond la qualité est là avec une bonne définition. La seule limite provient peut être de mes enceintes qui produisent peu de basse. Vendu 50€ l’Hifiberry Amp+ est une solution très abordable pour vous créer une chaine hifi connectée.

Lucas B.

Mémoire – La présence sur Internet est-elle avantageuse pour les restaurants indépendants ?

La restauration est un secteur en pleine transformation. Ce phénomène s’explique par un changement de mode de vie, des besoins des consommateurs et de leurs manières de consommer. Les restaurants doivent désormais s’adapter aux nouvelles tendances, qui sont dans certains cas liées au Web et aux nouvelles technologies.

Avec Internet, de nouvelles manières de communiquer ont vu le jour, et ce, d’autant plus que le “réseau des réseaux” touche aussi bien l’espace public que la sphère privée. Alors que le numérique prend une place de plus en plus importante dans nos vies et dans la commercialisation des entreprises, le Web apparaît aujourd’hui comme un élément de poids dans la gestion de l’image d’une entreprise, d’une marque ou d’une association.

Partant de ce constat Maxime Hernandez et moi même avons étudié les besoins clients, les outils à disposition des restaurateurs et divers cas pratique pour essayer de déterminer les moyens comment utiliser au mieux internet dans la restauration.

Datant de 2014, certains outils présentés dans ce mémoire pourraient ne plus être d’actualités. Cependant la majorité des méthodes et principalement celles recommandé à partir de la page 70 le reste encore aujourd’hui comme c’est le cas du réfenrecement sur Google Maps, de l’ajout de photo sur les annuaires et sites d’avis (pagesJaunes, Tripadvisor …) ou la création d’un site vitrine.

Vous pouvez consulter ce mémoire en cliquant ici et n’hésitez pas à me contacter pour toutes questions.